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Quand les SOS ne sont pas entendus par l'Etat...

Quand les SOS de citoyens en détresse ne sont pas entendus…

C’est avec une profonde tristesse que nous avons été, à nouveau, confrontés à l’horreur en ce 14 juillet, jour de fête nationale. Ça ne date pas d’hier mais l’obscurantisme prend de l’ampleur, l’obscurantisme se développe avec des extrémistes qui utilisent des armes de guerre, avec des extrémistes qui tuent les yeux fermés, avec des extrémistes destructeurs.

Face à cela, qu’avons-nous aujourd’hui comme actions à notre portée à moyen et long terme, en tant que citoyens et au-delà de la communion de pensée et du recueillement, pour atténuer cette noirceur ambiante ?

  • Dans l’éducation de nos enfants, le développement de la spiritualité qui vise à prendre conscience de soi même tout en respectant les autres et à tendre vers des sujets au-delà du matériel et dans le respect de valeurs humanistes
  • Ce développement de la spiritualité nous amène alors à croire en un monde meilleur, un monde avec du sens pour chacun et un monde libre.
  • La culture pour éclairer les consciences et ainsi éviter les « âmes perdues » et la défense de nos valeurs républicaines ainsi que de notre Histoire.

En parallèle et à court et moyen terme, il semble décisif que les dirigeants politiques, au plus haut niveau de l’Etat, prennent leur part de responsabilité et d’actions. L’Etat, au-delà des rôles liés à l’éducation, la justice, la diplomatie, la régulation économique, la cohésion sociale, l’organisation de la solidarité nationale et de la protection sociale des plus démunis à un rôle prépondérant de maintient de l’ordre.

L’Etat d’urgence est un des moyens pour sécuriser la population mais penser que cet état peut être levé à souhait suivant le sens du vent est une aberration dans une période comme celle que nous vivons.

L’intervention de nos services de renseignements et la mise hors d’état de nuire de terroristes en puissance peut aussi venir compléter le dispositif visant à minimiser le risque terroriste (sans pouvoir bien entendu l’annuler complètement).

Que penser d’un Etat qui accepte de multiples manifestations et rassemblements aboutissant souvent à des débordements dans un état dit d’urgence ?

Que penser d’un Etat qui préfère se focaliser sur les atteintes éventuelles et hypothétiques aux libertés au regard de donner plus de liberté aux services de renseignements et d’augmenter leurs effectifs ?

Que penser d’un Etat passoire qui n’utilise pas les informations à sa disposition pour mettre hors d’état de nuire les terroristes en puissance sur base de leurs allées venues dans des pays dits à risque ?

Que penser d’un gouvernement qui a pu s’allier à des partis politiques comme EELV qui s’indignent de l’état d’urgence sous prétexte de bafouer certaines libertés ?

JoomShaper