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Bilan municipalité actuelle : "des faits tragiques graves"

Suite au récent sondage IFOP pour le « Journal du Dimanche », il ressort que le thème de la sécurité fait partie des trois principaux thèmes privilégiés par les Français pour orienter leur vote en mars 2014Il convient donc d’établir au fur et à mesure le bilan de la municipalité actuelle sur ce thème mais également sur tous les autres comme l'économie-l'emploi et la fiscalité. Cela fera l’objet de plusieurs articles sur mon site internet dans les jours à venir.

Il y a eu des faits divers tragiques”. Michel Destot reconnaissait déjà en février dernier la violence et l'insécurité qui subsistent à Grenoble, auxquelles il est incapable de faire face. La Villeneuve occupe la 13ème place des 30 quartiers les plus sensibles de France et reste le lieu majeur de violences incontestables.[1]

La Ville de Grenoble semble avoir un long (et lourd) passé de délinquance. Ces dernières années, la situation semble s’être aggravée et il est donc grand temps de réagir afin de rassurer les Grenoblois et de lutter contre ce sentiment d’impunité.

En avril 2010, c'était l’agression d'un couple d'handicapés dans le tramway. En juillet 2010 , c'était la mort d'un jeune braqueur suite à des échanges de tirs avec la police et les deux nuits de violence qui ont suivies son décès dans le quartier de la Villeneuve. Plus récemment, on se souviendra du meurtre de Kevin et Sofian, à Echirolles, en septembre 2012. Il y a quelques jours encore, c'était l'agression d'un gérant de magasin du cours Jean Jaurès. Et la liste est malheureusement loin d’être exhaustive.

Grenoble est, aujourd'hui, systématiquement associée à l'image d'une ville violente. Cela est totalement intolérable pour les Grenoblois et pour les entreprises de l'agglomération. Après les affrontements de la Villeneuve en juillet 2010, Nicolas Sarkozy s'était personnellement déplacé pour prononcer le fameux Discours de Grenoble, qui a notamment eu pour effet d'ancrer dans l'imaginaire collectif l'idée d'une insécurité persistante de la ville (d'ailleurs exacerbée par la venue de François Hollande et de Manuel Valls en 2012).

Yannick Biancheri, secrétaire départemental adjoint du syndicat Unité SGP Police FO, explique d'ailleurs que si Grenoble est une ville « violente », c'est moins pour l'importance des chiffres que pour la nature des faits enregistrés. « Grenoble ne se contente pas des violences qu'on trouve dans beaucoup de villes, ici on est vraiment dans du grand banditisme ». A titre d'information, le syndicat de police recense une trentaine de meurtres par arme lourde en trois ans ».

 

L'organisation du territoire : une cause de la violence ?

Contrairement à la majorité des grandes villes françaises, notamment Paris, les « quartiers sensibles » de Grenoble font partie intégrante de la ville et les zones sensibles sont à l'intérieur de celle-ci.

Si la Villeneuve est souvent considérée comme LE quartier sensible de Grenoble, les chiffres de la violence ne se concentrent pas uniquement sur cette zone. Ils se répartissent entre la Villeneuve de Grenoble, la Ville Neuve d'Echirolles, le Village olympique, Teisseire, Fontaine, Mistral et une partie de Saint-Martin d'Hères. Les taux de violence ainsi du taux démographique.

 La sécurité : un enjeu fondamental

 La mairie de Grenoble a finalement cédé. Sous la pression des syndicats de police, qui ne cessent de constater une violence grandissante, Michel Destot n'a pu faire marche-arrière : d'ici à mars 2014, les policiers municipaux seront armés de revolvers durant les patrouilles de nuit. Il est également question de renforcer la vidéosurveillance. La ville comptera 70 caméras en mars 2014.

75% des Français sont d'ailleurs favorables à la vidéosurveillance dans les centres-villes, les transports et les lieux publics[2].

 

Une question se pose en voyant ces revirements de situations et de directions de la part de la municipalité actuelle : pourquoi se décider à changer sa vision de la sécurité la veille d’une élection municipale qui s’annonce difficile ? Cela ne dupera personne et encore moins les professionnels du secteur.

 

Propositions

La sécurité est un sujet à part entière qui mérite que l’on dépasse la simple énumération de faits divers. Ce sujet mérite que l’on propose des solutions rationnelles, accessibles par le champ d’action de la ville de Grenoble, et réalistes à court terme. Il nécessite aujourd’hui d’être évoqué tout en respectant les avis divergents. La municipalité actuelle ne peut aujourd’hui se défausser sur l’Etat. Il faut et faudra assumer un bilan mauvais en matière de sécurité.

Combattre la délinquance ne doit pas se limiter à une politique répressive. Une approche transversale est nécessaire pour à la fois prévenir le « passage à l’acte » et empêcher la récidive.

Le sentiment d'abandon des citoyens[3] de ces quartiers sensibles doit être rectifié par une communication directe entre Police Nationale, Police Municipale et groupe d’éducateurs/médiateurs via des moyens techniques appropriés. L'enjeu majeur est également de mettre fin au sentiment d'impunité de la petite délinquance. Afin de lutter contre cette structure territoriale, il s'agirait également de créer une agence d’aide à la création d’entreprise dans ces zones sensibles et lutter contre le chômage dans ces quartiers et ainsi éviter la stigmatisation de leurs habitants.

 http://benjaminpiton.fr/index.php/ma-vision-pour-grenoble/securite

Sources utilisées: 

http://www.la-croix.com/Actualite/France/A-Grenoble-les-violences-revelent-de-nouvelles-formes-de-criminalite-_NG_-2010-07-18-603853

http://www.20minutes.fr/article/1108301/michel-destot-grenoble-metropole-europeenne

http://camillebordenet.blog.lemonde.fr/2012/10/17/pourquoi-grenoble-est-elle-etiquetee-ville-violente/

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/05/31/01002-20130531ARTFIG00580-la-securite-au-coeur-des-municipales.php

http://www.rmc.fr/info/363512/grenoble-les-policiers-municipaux-veulent-des-armes-a-feu/

 


[1]http://francedelinquance.centerblog.net/

[2]http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/03/25/01016-20130325ARTFIG00348-securite-les-francais-favorables-aux-cameras.php

[3]http://www.lepoint.fr/societe/grenoble-les-habitants-de-la-villeneuve-se-sentent-abandonnes-30-09-2012-1511873_23.php

Une condition nécessaire à la victoire en 2014 à Grenoble

Nous avons souhaité montrer un autre visage au sein de l’opposition grenobloise actuelle. En effet, grâce aux échanges sur le terrain, une condition nécessaire à la victoire pour la droite et le centre sera de faire émerger de nouveaux potentiels et de nouveaux visages à l’image des Grenoblois afin de pouvoir évoquer le renouveau et surtout d’être en mesure de l’incarner.

Il ne fait donc aucun doute que la place de la nouvelle génération, en préparation des élections municipales de 2014, sera de plus en plus reconnue. Cela passe notamment par la constitution d’une équipe d’individus compétents et déterminés (http://benjaminpiton.fr/index.php/mon-equipe) pour élaborer un projet moderne (http://benjaminpiton.fr/index.php/ma-vision-pour-grenoble/synthese), novateur et réaliste ; par la constitution des éléments de communication nécessaires à la diffusion d’idées (site internet, affiches, tracts, comptes sur les réseaux sociaux) et enfin, par une présence sur le terrain sans relâche, à la rencontre des Citoyens Grenoblois.

Santé - Libérons les énergies

Suite à plusieurs rencontres avec des professionnels du secteur de la santé à Grenoble, il y a plusieurs constats alarmants à faire et surtout des propositions à émettre pour tenter de résoudre le problème d'engorgement des urgences, pour diminuer les coûts et surtout pour instaurer une réelle dynamique de santé dans l'agglomération grenobloise. 

Constat

L’accès aux soins est un droit universel. Le maire, en tant que président du conseil d’administration du CHU de Grenoble, participe au respect de ce droit.

Toutefois, l’accès aux soins le soir, la nuit, les weekends et jours fériés est difficile dans l’agglomération Grenobloise et à Grenoble. Les services d’urgence sont saturés, les tensions et le temps d’attente  vont en augmentant. Preuve en est la menace, il y a quelques semaines, de démission de la quasi-totalité  des médecins urgentistes du service des urgences du CHU de Grenoble pour s’élever contre les conditions déplorables de travail et d’accueil des patients

Propositions et objectifs

  • Améliorer l’accès aux soins d’urgence après 18h, les weekends et jours fériés à Grenoble par la création de maisons médicales de garde avec un investissement de la mairie en concertation avec les différents acteurs locaux (établissements de santé privés et publics ayant un service des urgences, SOS médecin, etc), le centre 15, l’ARS (Agence Régionale de Santé), l’Ordre des médecins et le conseil régional.
  • La présence de cette maison médicale de garde aura pour but premier de désengorger les services des urgences.

Ce concept a été instauré avec de bons résultats à Lyon car la municipalité a su participer activement à la création de 4 maisons médicales (5ème, 6ème,8ème et 9ème arrondissements) qui accueillent les patients hors horaires d’ouverture des cabinets de ville. Cela répond à la difficulté de joindre un médecin souvent dès le vendredi soir mais aussi à la nécessité de diminuer les entrées inutiles dans les services d’urgence hospitaliers.

« De Michel Destot à Jérôme Safar : le début de la fin ? »

 

« De Michel Destot à Jérôme Safar : le début de la fin ? »

Triste résultat pour un exercice pourtant préparé minutieusement… Revenons ensemble sur cette passation qui conforte les Grenoblois sur l'incapacité de la municipalité actuelle à redresser une situation difficile au niveau local.

C’est sur un canapé et dans une atmosphère bruyante que Michel Destot a « passé le relais » à Jérôme Safar le vendredi 20 septembre dernier.

(http://www.ledauphine.com/isere-sud/2013/09/20/grenoble-michel-destot-decide-de-passer-le-relais-a-jerome-safar)

L’actuel Maire de Grenoble a donc décidé de laisser notre Ville en déclin à un homme qui était chargé, jusqu’à présent, « des finances, de la sécurité et de la politique de la ville ». Trois aspects majeurs qui incarnent aujourd’hui l’échec de la politique socialiste à Grenoble : gestion financière dramatique, insécurité persistante, politique urbaine inadaptée.

Autre élément inquiétant avec cette annonce : une démocratie bafouée ! Ce choix a été pris dans l’ombre, sans concertation, au sein d’un clan.

Aussi, la sélection médiatique effectuée par le pouvoir socialiste pour la diffusion de l’information est criante de vérité. A titre d’exemple, le média jeune et dynamique Place Gre’net a été purement et simplement écarté de cet « événement », le service de communication de la Mairie de Grenoble ayant répondu : « nous n’avons pas de compte à rendre en la matière ». Encore un bel exemple de transparence.

(http://www.placegrenet.fr/destot-safar-dessous-dune-annonce/)

En réalité, il s’agit là d’un non-événement. Les Citoyens Grenoblois n’aspirent pas à être les observateurs d’un pouvoir de clan. Les Citoyens Grenoblois, que nous rencontrons semaine après semaine, font part de leur grande inquiétude quant à ce décalage entre les élus et eux-mêmes.

Je serai le seul à proposer, grâce la détermination et à la compétence d’une équipe qui m’accompagne quotidiennement, un projet novateur pour cette élection municipale de 2014. Un projet ambitieux, dynamique, réaliste et transparent. La simplicité, la compétence et surtout la probité seront les clés de cette campagne pour enfin exposer aux Grenoblois une volonté de transformation radicale de ce système politique local.

La nouvelle génération est bien présente, prête à défendre des valeurs et un projet au service des Citoyens, pour réveiller cette Ville et qu’elle devienne enfin l’exemple en matière de bonne gestion financière, d’optimisation des ressources et surtout, l’incarnation d’une démocratie moderne et partagée. 

Quand l'engagement citoyen se manifeste - Tour Perret

Découragé d'assister à la dégradation continuelle de la Tour Perret du Parc Paul Mistral, un Grenoblois a finalement décidé d'interpeller la municipalité sur la situation de cet édifice, véritable objet du patrimoine de la ville. L'engagement citoyen vient alors dépasser ce que l'engagement politique n'avait pu réaliser.

53 ans. C'est le nombre d'années qu'il aura fallu attendre, depuis sa fermeture, pour que le sort de la Tour Perret devienne un véritable enjeu pour la municipalité de Grenoble. Produit de l'architecte et entrepreneur Auguste Perret à l'occasion de l'exposition internationale de la houille blanche et du tourisme de 1925, l'édifice est l'un des nombreux symboles du savoir-faire grenoblois en terme d'innovation.  Philippe de Longevialle, adjoint chargé de l'urbanisme et de l'aménagement déclarait en avril dernier que “Les dernières études montrent qu’elle [la Tour] résisterait même à un séisme”. Pourtant classée monument historique, et après 89 ans sans entretien, son état ne cesse de se dégrader. Deux études datant de 2005 et 2012[1] ont d'ailleurs souligné l'urgence de travaux de réparation. Lassé, Pascal Bioud a donc lancé une pétition en ligne pour lutter contre une inaction et un abandon du patrimoine de la part de la municipalité. Après deux semaines de publication, celle-ci aurait d'ailleurs réuni 500 signatures. “Sauvons la Tour Perret de Grenoble” lance donc un appel à la Mairie de Grenoble: “prendre un engagement daté et précis  pour qu'une première tranche de travaux de restauration de la Tour (les plus urgents) démarrent d'ici 3 ans.”

Ces travaux “les plus urgents”, concerneraient la façade extérieure de l'édifice, plus exposée.

Toutefois, les travaux de réparation de la Tour ne semblent pas être une priorité pour les élus, en comparaison, notamment, au clocher de la collégiale Saint André.

Le coût des travaux

 Le coût serait le principal obstacle à un éventuel début de travaux, estimés à 6 millions d'euros selon l'étude de 2012, dont la moitié pourrait être pris en charge par l'Etat et le département. Outre ces aides jugées insuffisantes par la municipalité, deux autres sources de financement seraient en projet: des partenariats avec des entreprises privées, à l'image du cimentier Vicat, ou encore le mécénat public “pour que chacun puisse apporter sa pierre à l’édifice”.

Proposition

L’importance de notre patrimoine devrait prendre le dessus sur les frais de fonctionnement de la Mairie par exemple. Aussi, en réduisant de moitié le nombre d’adjoints à Grenoble, nous pourrions économiser plus qu’il n’en faut pour lancer les premiers travaux.

http://benjaminpiton.fr/index.php/ma-vision-pour-grenoble/finances-publiques

Une ville est comme une entreprise, elle ne peut être gérée au « fil de l’eau » et en essayant de trouver constamment de nouvelles entrées d’argent. La diminution du train de vie de l’équipe municipale pourrait alors servir une noble cause.

 

http://www.20minutes.fr/grenoble/1224809-faut-sauver-tour-perret

http://www.placegrenet.fr/tour-perret-petition-relance-polemique/

http://www.citylocalnews.com/actualite/2013/04/17/il-faut-sauver-la-tour-perret

[1]Etudes Tillier et Mouton

 

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